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Pourquoi je ne fais pas de la cosmétique mon métier?

Certains d’entre vous me l’ont demandé en lisant cet article

C’est vrai qu’il y a tellement de cosmétique sur DPC, et c’est une passion qui m’anime depuis si longtemps, que la question qui revient le plus souvent c’est « pourquoi tu n’en fais pas une activité, même partielle? »

D’abord, soyons clairs, pour moi, ce n’est ni parce qu’on adore faire quelque chose, ni parce qu’on le fait bien, qu’il est « logique » d’en faire une activité rémunérée! Ni parce qu’on adore quelque chose qu’il faut le faire à fond.

La cosmétique, seconde dans mon coeur

Le fait est que j’ai déjà une passion, bien plus ancienne et chère à mon coeur que la cosmétique : j’en ai déjà parlé ici et là, la cosmétique est une maîtresse sympa, mais c’est à la psychologie que je suis mariée. Et cette passion-là, pour le coup, je l’exerce et y suis pleinement engagée. Alors je ne sais plus qui a dit « faîtes ce que vous aimez et vous ne travaillerez plus un jour dans votre vie », mais il a sacrément exagéré le concept. Attention, ne me faîtes pas dire ce que je n’ai pas dit : j’ADORE mon job. J’éprouve énormément de gratitude d’avoir trouvé ma voie si tôt, et de me sentir toujours aussi passionnée, même après tant d’années, toujours apprendre, découvrir…

Pour autant, ça ne le rend pas dénué de contraintes, de frustrations, de déceptions… Donc je sais à juste titre que la passion donne à un métier du sens, profond, mais n’en fait ni un jeu, ni une sinécure.

Vis ma vie de chimiste cosmétique

Je dois avouer que l’idée d’être chimiste cosmétique semblait séduisante, surtout en freelance. Imaginer être payée pour formuler des cosmétiques, WOW ❤

J’ai bien sûr été claire sur l’aspect partiel que devait avoir cette activité. Hors de question d’arrêter la psycho pour ça, mais avec l’insistance de ma supérieure que je connaissais personnellement, j’ai fini par me lancer dans l’aventure, frileuse, pour voir.
Ce qui me rendait frileuse, c’était mes découvertes récentes.

Je ne suis pas arrivée vers la cosméto home-made dans un but « pro-naturel » comme certains le savent. Mes points de focus ont toujours été la créativité et la personnalisation.

Des rumeurs fondées… Et le début d’un grand amour

Bon, je me méfie de base des discours démagogues, qui font peur ou tapent sur un ennemi invisible pour vendre leur concept, leur blog etc… Mais tout de même! Apprendre que la cosmétique conventionnelle était une vaste fumisterie n’était cependant pas une grande surprise. J’ai trop testé de leurs produits pour ne pas douter de leur expertise. J’ai alors commencé à apprendre à faire mes propres produits. Par hasard, en cherchant une solution à ma peau mixte déshydratée super sensible à mille problèmes. En tombant sur un forum sur une fille qui le faisait aussi. J’ai adoré immédiatement le champ des possibles que j’avais devant moi. Que tous mes sens soient impliqués (hormis le goût :p). Que je puisse tout personnaliser.

Ensuite, j’ai une base très scientifique, et la grande majorité des peurs autour de la cosmétique ne sont pas les bonnes, elles sont erronées, puis colportées, donc encore plus erronées. Un peu comme d’autres légendes urbaines sur la cosmétique maison circulent. Ca m’effare de plus en plus de voir le taux de bêtises qui peuvent être dangereuses qui circulent.

Lorsque j’ai démarré la cosmeto HM, j’ai fini comme la plupart d’entre nous sur AZ. Et essayé un milliard de choses, mon Dieu quelle cata. Je ne me souviens pas avoir été satisfaite ou encore moins avoir envie de refaire une seule des formules que j’avais testées. Par contre, je sentais toujours le potentiel fou, j’y croyais, je me suis accrochée, j’ai appris plus.

Comme ceux qui me suivent le savent (ou peuvent juste lire mes articles dans l’ordre pour voir le changement), plus j’ai avancé plus j’ai trouvé d’incohérences dans beaucoup d’informations relayées sur Internet en Français. Je me suis même coupée 2 ans de la cosmétique maison tellement ça m’a rendue dingue que rien ne semblait avoir de sens une fois mis ensemble. Et puis j’ai eu besoin de me concentrer sur ma dernière année de Master, un sacré challenge, j’avais besoin de me recentrer.

Enfin des sources solides

Je suis allée chercher rapidement en Anglais une fois que j’ai repris mes recherches, et là, c’était aussi merveilleux que dévastateur : en gros, tout était à reprendre. J’ai changé énormément de choses. Trouvé des communautés anglophones où j’ai enfin pu trouver des infos cohérentes. Malheureusement complètement incompatibles avec celles que j’avais déjà…

Mais comme j’avais enfin une source plus sécure, je m’y suis remise à fond. Je ne comptais pas les heures. A tel point que le jour où j’ai rencontré de chimistes cosmétiques, je pouvais discuter avec eux et même leur donner de précieuses informations, c’était fou pour moi de réaliser que j’avais autant avancé. Une offre d’emploi? Vraiment, tout ça pour une discussion de forum? C’était définitivement très excitant.

Les mêmes problèmes partout, et d’autres

Pourtant, je me méfiais un peu également. Je n’ai vraiment pas aimé que la chimie cosmétique soit aussi détendue à l’idée de faire des produits qui ne sont pas si actifs que ça. Le frisson d’horreur en tombant sur le titre d’un chapitre de formation professionnalisante que je feuilletais à l’époque : « L’histoire à raconter au consommateur« , pour les actifs.

Oui, parce que soyons clairs : les actifs, pour la plupart, c’est basiquement du vent. Oui, ça compte aussi pour les nôtres. Non, les shops ne savent même pas forcément. Les distributeurs sont des magiciens du marketing, ils arrivent à vendre du vent même aux chimistes. Mais au final, la même déception encore et encore, ça ne marche pas 95% du temps, et généralement quand ça marche, ce sont des propriétés cosmétiques, ça ne traite pas, ça camoufle. Et alors ça, pour moi, qui me suis qualifiée pendant longtemps de « fille à actifs », vous vous en doutez, c’était vraiment un coup dur.

Mais comme je découvrais en même temps l’infini possibles des textures, au moins, je gardais mon amour de ces dernières années. J’ai pu créer des produits incroyables avec leurs ingrédients. De vrais faux produits conventionnels, mais avec mes ingrédients. En expérimentant tous ces produits pendant une bonne année, une autre chose était claire : nous ne pouvons pas reproduire leurs textures sans leurs ingrédients. La différence est juste énorme et sans appel.

Au jour le jour, ce que ça a donné pour moi

Bref, tout ça était plus que décevant, mais le pire a été sur le terrain. L’impression d’être une technicienne, de n’avoir aucune place pour ma créativité. Avoir pour but de faire un produit pas cher. Pas génial, ou révolutionnaire, ou agréable, pas cher. Et puis avec ces produits dedans, même si ça n’a aucun intérêt autre que marketing. Et interdiction d’y mettre ceux-là, on veut une clientèle « pro-naturel ». Ah, mais on ne peut pas conserver ce que vous voulez y mettre… Comment peut-on conserver et toujours paraître « naturels »? Nausée. Et puis l’ennui, le networking, c’est déjà pas mon truc, mais alors dans ce domaine c’est du sport de compète pour moi. Quand par-dessus cela, j’ai commencé à devoir retarder une partie de mon vrai travail, et que les relations personnelles se sont détériorées quand j’ai voulu poser des limites (non, freelance ne veut pas dire que je travaille le week-end et/ou à 22h), c’est vite devenu ingérable.

Donc non, travailler dans ce qui nous passionne n’est franchement pas forcément une sinécure pour autant. 😉 Tout métier, tout engagement aussi profond demande toujours de gérer un lot de problèmes spécifiques, le but n’est pas de trouver le job qui n’en a pas à mon sens, mais celui de choisir son lot de problèmes rien qu’à soi.

J’aime tellement enseigner que je sais que je finirai un jour par faire quelque chose autour de la cosméto, mais pour le moment, cette expérience me suffira amplement :p

Pour le reste, j’ai définitivement choisi le lot de problèmes avec lequel j’ai envie de me bagarrer, et ce ne sont pas ceux de la cosmétique 🙂

Garder la cosmétique home-made en tant que loisir plutôt que d’y mettre la pression d’un revenu ou de contraintes me permet de l’aimer comme elle est, et d’en prendre le meilleur, ce que je préfère, sans rager de la savoir sujette à tant de mercantilisme et de manque de recherche. 

Voilà, prochain chapitre, pourquoi je ne serai plus testeuse et les gros points qui ont changé dans ma façon de cosméter 🙂


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Mon Bullet Journal

Aujourd’hui, j’inaugure l’une des nouvelles rubriques, on va parler Bullet Journal!

C’est quoi ça?

Je n’ai aucune envie de faire un post technique, il y en a plein qui font ça très bien, j’en partagerai prochainement 🙂

Mais pour la faire courte, le BuJo (le petit nom que lui donnent les initiés, je vous recommande ne pas utiliser BJ qui en Anglais est sacrément cochon, je vous laisse le lien de la définition ici :p ) est un système hyper basique pour s’organiser à court, moyen et long terme.

Vous verrez parfois sur le Net mentionné « une bande de créatives américaines » comme créatrices, il n’en est rien. Quelques instants sur Google et un clic vous amèneront sur le site officiel du créateur, un designer qui a cherché à créer le moyen le plus simple possible de s’organiser. Pendant des années il a changé le système, jusqu’à aboutir à la version que nous connaissons.

La rencontre

En ce moment, la folie BuJo semble prendre les Français.
Dans mon cas, comme toujours, c’est un concours de circonstances. Je suis psy, et le développement personnel est une part essentielle et importante de mon quotidien.

Pour m’aider dans ma démarche, cela fait 3 ans que je me fixe une intention principale pour l’année. De Septembre 2014 à Septembre 2015, c’était ma Brave year : l’année où j’ai appris à être plus courageuse, sortir de ma zone de confort.
De Septembre 2015 à Septembre 2016, c’était ma Creative year : l’année où j’ai vraiment commencé à explorer ma créativité, bien en dehors de ma zone de confort.
Ce mois-ci, j’ai entamé ma Self care year : l’année où j’apprends à prendre vraiment soin de moi.
Vous m’excuserez je l’espère l’Anglais, c’est ma langue quotidienne, et surtout c’est celle de ma libération, celle des livres qui m’ont permis de tant grandir et évoluer ces dernières années. Mais normalement je traduis tout 🙂

Le but de ses intentions est de me focaliser sur quelque chose qui m’importe vraiment, que j’aimerais développer au quotidien. Je m’interdis tout but concret, pour la simple et bonne raison que j’ai besoin de pouvoir me raccrocher à ces intentions quand ça va mal et qu’il faut y penser encore plus, se battre plus : je me verrais mal me dire pour me donner du courage quand ça va pas « allez, ça va aller, rappelle toi que tu voulais apprendre à faire 10mn d’exercice par jour » hahaha alors que « pense à prendre soin de toi », « peut-être que créer aiderait? », « souviens-toi que tu veux apprendre à être courageuse/résiliente… » aident déjà vachement plus 😀

Une organisation la moins stressante et la plus fun possible

Exit toute obligation/contrainte de mes objectifs à long terme, c’est au quotidien que je gère mes obligations et contraintes, pour moi, le futur n’a pas besoin d’être une future performance, où je me sentirais en échec chaque fois que je ne le fais pas.
Si mon objectif est d’apprendre à être courageuse, j’ai aussi le droit à l’erreur, de ne pas l’être parfois, savoir que je peux faire mieux demain, parce que j’apprends. Pour le dire autrement, pour moi un objectif annuel doit répondre à « Pourquoi je veux faire X/Y? Qu’est-ce que j’espère que ça m’apportera? », plutôt que « Qu’est-ce que je veux faire? », plus à court terme et limitant.

Je me permets de le préciser, parce que j’ai l’impression que comme en cosmétique maison, certains l’utilisent de façon à se mettre encore plus de pression et ressentir plus de stress, sans forcément le réaliser. Je trouve ça vraiment très dommage, d’autant plus que moi j’utilise mon Bujo pour apprendre à m’aimer plus, pas pour me fliquer et me stresser 😀

Du coup, tous mes ajouts et pratiques personnels ou toutes les inspirations que j’ai glanées ci et là n’ont été ajoutées et ne seront utilisées QUE si elles me semblent rentrer dans le cadre d’un développement personnel épanoui. D’ailleurs, je lierai certains articles à mon autre blog (professionnel pour le coup) en construction pour ceux que ça intéresse de comprendre le pourquoi du comment plus en profondeur. 🙂

Ce que mon Bullet Journal n’est pas

Je traîne depuis quelques semaines sur les différents groupes, dans un souci d’honnêteté, vous ne trouverez pas ici certaines choses, qui semblent plaire plus aux foules que ce que j’ai envie de partager, mais ne m’intéressent pas.
Notez que je ne juge personne, je vous explique juste comment MOI je vois le truc en utilisant ce qui semble être des repères pour le plus grand nombre. J’espère bien que chacun puisse trouver ce dont il a envie pour nourrir sa propre utilisation du BuJo.
Ce que DPC ne publiera pas :
* Comment vous ruiner dans une papèterie : j’ai commencé avec un carnet entamé que j’avais chez moi vu que c’était le 1er. Je n’ai qu’une collection très limitée de stylos, et encore, uniquement parce que je dessine donc avais besoin de quelques couleurs et tailles différentes. J’utilise des crayons et des feutres uniquement parce que je dessine donc les avais déjà. Je n’ai et ne veux garder qu’un carnet. J’ai quelques washi tapes, mais je suis vraiment une petite joueuse comparée aux collections qu’on voit sur Instagram ou les groupes Facebook 😮 Pour le matériel est complètement secondaire. Je pratique plein d’activités créatives et artistiques et apprends de plus en plus que je n’ai pas besoin de plein de gadgets très sympa mais peu utiles à terme.
* Comment je décore trop bien mon BuJo : mon BuJo me sert aussi d’art journal (journal créatif ou artistique? Je n’ai jamais entendu le mot en Français :)). Et je partagerai sûrement des pages décorées avec vous.
Ce que je veux dire par là, c’est que le système BuJo sert avant tout pour moi à s’organiser (c’est quand même le but unique du créateur! :p). Le décorer est pour moi juste la cerise artistique et fun sur le gâteau. Et si je voulais faire un journal pour passer des heures à y dessiner, j’aurais gardé mon simple art journal, sans me prendre la tête sur l’orga. Là, j’ai fait le contraire : je voulais apprendre à m’organiser d’une façon ludique et personnalisée.
Ma déco est donc minimale et optionnelle, si je n’ai pas le temps, je ne fais pas du tout et me concentre sur le contenu. J’aime aussi l’idée, que je découvre, de pages de garde, mais comme j’utilise vraiment BEAUCOUP mon BuJo (145 pages depuis le 20/7, je me fais un peu peur haha), impossible de les prévoir à l’avance, et puis je dois avouer que ça m’angoisserait de le faire en avance en plus, donc ce sera la veille pour le lendemain AU MIEUX les pages de garde ici (quand y en aura). :p
* Comment mon BuJo est beau et immaculé : j’ai été très impressionnée par des présentations splendides d’emplois du temps quotidiens. Je le suis toujours, et suis de superbes comptes sur Instagram.
Lorsque j’ai lu l’une d’entre elles expliquer que souvent ces photos sont des journaux faits exprès pour être photographiés en revanche, que le magnifique exemplaire qu’elle illustrait de ses mots avait été refait plusieurs fois pour améliorer les polices et ne pas avoir de ratures, j’ai été très surprise. Je trouve très décourageant ce genre de pratiques si elles ne sont pas explicites. Et comme dit plus haut, mon BuJo n’est pas une oeuvre d’art et n’a pas cette vocation. Donc il est moche souvent, raturé partout pour plus de visibilité sur ce qui est nécessaire, le plus souvent monochrome (déco = loisir, petits moments privilégiés), les déco sont maladroites et vite faites.
* Comment je fais tout parfait : dans la même veine, mes trackers sont bourrés de cases blanches, mes listes pulullent de tâches migrées, j’oublie de le remplir régulièrement, j’ai un carnet ligné et y colle des feuilles à petits carreaux, je fais tenir des machins au washi tape, je me balade avec lui constamment, je saute des pages, oublie et me retrouve à écrire dans le désordre, j’oublie des machins à mettre dans les index ou me trompe d’index (j’en ai plusieurs) donc l’ordre numérique est aléatoire. Donc évidemment, c’est encore une fois vraiment moins propre et joli que ce que vous avez l’habitude de voir :p

Mon BuJo à moi, je dirais que c’est un joyeux bordel, souvent moche mais foutrement efficace pour moi

Ma vision et utilisation du BuJo 

Donc voilà, après ce que vous ne trouverez pas ici, ce que vous trouverez à la place :

  • Comment j’apprends à m’organiser grâce au BuJo (avec les versions des différents logs que je teste par exemple), des idées et systèmes à piquer et discuter sans modération!
  • Comment je trie et utilise mon BuJo, pour ceux qui comme moi ont des vies à tiroirs et sont jongleurs et/ou papilloneurs, je suis, je dois l’avouer, un peu frustrée du manque d’info que je trouve quand on met vraiment plein de choses dans le BuJo. J’ai hâte de lire encore une fois vos suggestions 🙂
  • Comment j’apprends à être plus heureuse avec mon BuJo, avec des collections ou rubriques qui aident à s’épanouir et mieux se connaître, cultiver l’optimisme, le lâcher-prise et la joie de vivre.
  • Comment j’explore et booste ma créativité grâce au BuJo, qui se révèle génialissime pour ce genre de choses, je trouve!

Le tout accompagné d’idées complémentaires que j’aime bien et/ou prévois de tester/adapter, car mon approche du BuJo est vraiment avant tout ultra personnalisée, c’est ce que je préfère à propos du système, sa versatilité, on peut en faire CE QU’ON VEUT, partager comment je m’y prends ne devrait en aucun cas vous limiter, mais vous ouvrir d’autres portes je l’espère, il y en a des milliers! Et en espérant bien vos propres suggestions, on apprend tous après tout si vous êtes en train de lire ces lignes!


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Wreck that blog! – Cosmétiques, faîtes de la place!

Comme je vous l’avais annoncé dans cet article, DPC se diversifie. J’ai beaucoup exploré cette année que j’ai dédiée à ma créativité. J’avais du mal à savoir par quel bout prendre les choses. Et puis j’avais envie de refaire le blog aussi, et ça s’avère plus compliqué que prévu.

Et puis finalement, ça m’est venu cette semaine. Ce que j’ai le plus envie de partager avec vous, ce sont des ratés, des tâtonnements, des expérimentations. Quelque soit l’activité dans laquelle j’ai pu me lancer,j’ai toujours été choquée de la pression que l’on peut se mettre pour l’exercice d’un loisir, moi-même, j’ai pu me rendre malade sur des articles que j’ai écrits ici. Cette année m’aura appris : PLUS JAMAIS CA! Un loisir doit rester fun avant tout, un moyen de se déstresser, se stresser en le faisant a tout de même peu de sens…
Alors bien sûr, plus jamais c’est un grand mot, les mauvaises habitudes ont la vie dure. Mais mes maîtres-mots sont maintenant exploration et fun, attendez-vous à des articles bien différents.

Le programme bien chargé (on étalera les travaux, hein!) :
* créer un coin ici pour mes photos
* créer un coin couture : j’apprends à coudre et j’adooooore!
* créer un coin DIY : ma maison est pleine de petits trésors que j’ai hâte de partager avec vous
* créer un coin dessins (oui, je vous ai jamais dit, mais je dessine depuis toute petite, un de mes objectifs avant fin 2016 est d’apprendre à les partager)
* développer le coin cuisine
* reprendre doucement l’alimentation et la totale refonte du coin à cosméto
* refaire la maison peu à peu en fonction des travaux
* partager avec vous ma version de l’utilisation du Bullet journal, démarrée il y a quelques mois

Et je vais me lâcher la grappe, mes articles seront moins longs, et moins complets, mais il y en aura plus 🙂

À très vite!